Tuesday, April 14, 2009

Carnet Vert

Les couleurs éclatantes de l'Italie font défaut à Paris. Souvent, je ferme les yeux et Florence est là...
Dans le froid français et parisien, dans la grisaille de ce jour d'automne, dans le bruit monotone de cette frêle et insignifiante fontaine, je me rappelle ...
Au milieu d'une dispute sans fin, d'une colère sans borne, d'une folie sans autre nom que passion, je rvois le calme et fier soleil tosxan, je nous revois, main dans la main, habillés légèrement, touristes curieux, étranges amants, à la recherche de la beauté pure, dans l'émerveillement du moment.
La vie ne me laisse à peine que quelques hebdomadaires heures de répis, et parfois je me noie dans l'affairement et l'affadissement quotidien ; je repense alors à ces journées infinies de lumière, de peinture et d'architecture ; je ferme les yeux et j'entends l'italienne musique florentine; les valses des passants, les restaurants à touristes et nous deux aimants et amants.
Douce et nostalgique réminiscence ; goût évanescent mais jamais oublié, je te veux à moi, Florence, aujourd'hui et pour l'éternité.