ses suivantes. Enfin toutes à la fois chargent.
C'est la mer qui se fonde, qui s'invente. Tu
es plaisir, corail de spasmes.

Parfois j'imagine qu'il serait bon de se noyer
à la surface d'un étang où nulle barque ne
s'aventurerait. Ensuite, ressuciter dans le courant
d'un vrai torrent où tes couleurs bouilloneraient.
Je ris merveilleusement avec toi.
Voilà la chance unique.
Lettera amorosa.
René Char
René Char
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