Wednesday, January 02, 2008

C'est maintenant que je doute de ton amour.
Parce que je suis seule dans un Paris hostile ce soir, enfermée dans cette solitude qui se rit de moi. Les seules personnes qui m'aiment suffisament (ma famille, la vraie) pour détester et m'aider à combattre ce vertige insurmontable sont loin, bien trop loin de moi. Tu ne comprends sans doute pas la portée de ce mot pour moi : la solitude. C'est un de mes démons, que je repousse avec constance et violence, qui m'effraye et me paralyse. Souvent je le vois me regarder, me guetter, et je sais qu'il n'attends que ca, cette soirée cette semaine. Il ricane, son rire se rapporche, déformé et monstrueux.

Ces vacances sont comme un trou noir dans lequel j'ai sombré... Si tu savais comme j'étouffe
j'ai besoin d'air et je ne le trouve pas

Ne me dis pas que tu m'aimes si tu me détruits ainsi

Car je suis seule, si seule
à cause de Toi

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